Comment bien réussir l’isolation des combles ?

Dans un souci d’avoir un confort thermique très apprécié dans son appartement ou de faire des économies très considérables sur sa facture énergétique, l’isolation des combles est une démarche à ne pas négliger. Qu’ils soient aménagés ou perdus, en rénovation ou carrément à neuf, l’isolation des combles nécessite quelques règles essentielles pour être une parfaite réussite. De quelles règles s’agit-il et comment les appliquer pour que l’opération se déroule bien ?

La performance des isolants

Même si l’isolation des combles a longtemps été négligée au sein des ménages, il faut reconnaître qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. C’est pour cela que l’État s’est vu obligé de s’investir pleinement. L’une des règles essentielles pour la réussite de l’isolation est d’opter pour des isolants de très bonnes performances. En la matière, une réglementation thermique (la RT2012) fixe des performances à respecter.

Ainsi, à chaque stade, il existe un indice ou un coefficient de résistance thermique (R) permettant d’évaluer ou de situer la performance de l’isolant. En rénovation par exemple, rien n’est fixé comme indice, mais l’on estime qu’il faut pour ses isolants la résistance de 7m2.K/W. C’est ce dernier qui est propre aux isolants respectant les critères du crédit impôt. En construction par contre, le minimum de résistance est de 8m2.K/W.

L’isolation des combles : la règle de la qualité des isolants

C’est bien vrai que l’isolation des combles tient une place de choix dans le confort de nos ménages, mais il ne s’agira pas d’isoler les combles juste pour la forme. Il faut faire recours à des isolants de qualité pour un meilleur résultat. La qualité ne concerne pas seulement que l’isolant utilisé, mais surtout la qualité du travail et la qualité de la main d’œuvre. Pour la qualité des isolants, la RT2012 revient avec ses exigences de performances dans le neuf que comme dans la rénovation.

En revanche, pour la qualité du travail et la main d’œuvre, il faut tout simplement faire recours à des professionnels pour un travail réussi qui dure dans le temps. Non seulement cela va durer dans le temps, mais cela permettra également de faire de grandes économies d’énergie.

Le système de chauffage et l’isolation des combles

Ici, la règle est de ne pas investir dans le système de chauffage avant de démarrer l’isolation des combles. L’objectif premier de l’isolation des combles est de contrôler les pertes d’énergie et de faire baisser considérablement les factures ou dépenses en énergie. Une fois les travaux d’isolation réalisés comme cela se doit, toutes les cartes seront désormais disponibles pour déterminer le système de chauffage idéal pour le ménage.

C’est une mesure de prudence qui permet encore de faire des économies au-delà de l’économie réalisée sur les factures. Pourquoi ?

Avec cette règle, le propriétaire de la maison sait exactement ce qui convient pour sa maison et il ne fera pas double dépense. La qualité de l’isolant demande bien entendu de l’investissement, mais il faut surtout noter que cet investissement sera entièrement rentabilisé sur le long terme.

Isoler les murs par l’intérieur ou l’extérieur?

Si on entend beaucoup parler de l’isolation des combles, beaucoup ignorent encore qu’il existe plusieurs types d’isolations thermiques. L’isolation des murs est l’un de ces types. Dans quel contexte est-on porté vers cette option ? Comment se réalise-t-elle ? Toutes les informations utiles à savoir sur ce type d’isolation.

Pourquoi une isolation des murs ?

Il se trouve qu’après la toiture, les murs d’une maison se placent en deuxième position dans le classement des endroits qui perdent le plus d’énergie. Ces pertes sont estimées à environ 16 %. Une isolation des murs permet donc une conservation de la chaleur, mais aussi une légère amélioration du confort et de l’espace.

Les différentes isolations murales

Deux espèces d’isolations pour murs sont exécutées :

–         L’isolation des murs lorsqu’elle se fait de l’intérieur

–         Et l’isolation des murs lorsqu’elle est exécutée de l’extérieur.

Chacun de ces genres d’isolations des murs présente des points forts et des points faibles.

–         L’isolation externe

Une isolation externe est envisagée dans deux principaux cas :

–         Des travaux entrant dans le cadre d’une rénovation complète

–         Un ravalement de façade.

À chaque fois qu’on procède à une isolation des murs, l’exigence se situe au niveau des ponts thermiques qui doivent être impérativement traités. L’isolation des murs, faite de l’extérieur, ne sera pratique et efficace que si le bâtiment ne présente pas trop de détails architecturaux (par exemple : des baies vitrées, des balcons, ou encore des bow-window).

L’avantage principal de l’isolation extérieure est qu’elle permet une augmentation notoire des performances de la maison en termes de conservation de l’énergie. Cela permet donc une réduction importante des moyens tels que le chauffage. Et un autre avantage est que les habitants n’ont guère besoin de quitter les lieux pendant la tenue des travaux.

Le point faible principal de cette mesure est que la façade extérieure du bâtiment est complètement modifiée. En plus de ça, à cause des exigences architecturales que cette isolation demande, elle ne peut être exécutée sur tous les bâtiments.

–         L’isolation réalisée de l’intérieur

Cette isolation nécessite l’utilisation de techniques différentes de celles employées dans le cas de l’isolation exécutée à l’extérieur de la maison.

On note également plusieurs avantages et inconvénients dans le cas d’une isolation des murs, opérée depuis l’intérieur de la maison.

Du côté des avantages, on note une amélioration des perceptions sonores ainsi qu’une meilleure conservation de la chaleur. Par ailleurs, ce type d’isolation des murs est facile et aisé à mettre en place. La sensation de froid qui se dégage lorsqu’on se colle contre le mur est complètement supprimée dès la pose des isolants. Et l’avantage le plus important à signaler se situe sur le plan financier : une isolation des murs, faite de l’intérieur est moins onéreuse qu’une isolation à l’extérieur.

En ce qui concerne les faiblesses, le souci principal se situe au niveau de la réduction de l’espace à l’intérieur de la maison. Et par conséquent, la tenue de ce genre de travaux pousse à revoir complètement l’organisation du réseau électrique.

Comment réaliser l’isolation des fenêtres?

L’un des défis majeurs pour les gouvernements reste la bonne utilisation et consommation de l’énergie (électrique, thermique, etc.) par les ménages. Certaines mesures ont été mises en place. L’isolation est l’une de ces mesures. S’il est vrai qu’on entend beaucoup plus parler de l’isolation des toitures ou de l’isolation des combles, il existe aussi d’autres types d’isolation telle que l’isolation des fenêtres. Pourquoi et comment procéder à une isolation des fenêtres ?

Pourquoi une isolation des fenêtres ?

Tout simplement parce qu’il a été calculé qu’il y a au moins 13 à 20 % de la chaleur qui s’échappe par les fenêtres. Il est important de conserver cette chaleur et la convertir pour autre utilisation.

Cette isolation se fait à travers de multiples travaux qui vont s’opérer au niveau des fenêtres.

Comment se fait une isolation des fenêtres ?

Différentes options sont possibles lorsqu’on désire réaliser une isolation au niveau des fenêtres. Il peut être possible :

–         De procéder à un calfeutrage des différentes fenêtres grâce à des joints

–         De faire installer un double vitrage au niveau de la fenêtre

–         De faire poser un survitrage sur les fenêtres

–         De simplement procéder à un changement des fenêtres. Les portes peuvent aussi être changées dans ce contexte.

–         De procéder à la pose d’un doublage plastique.

La pose des joints d’isolation

La première méthode possible, pour isoler ses fenêtres, est de les calfeutrer. Cela est rendu possible par la pose de divers joints d’isolation sur les fenêtres. L’avantage de cette méthode est avant tout économique puisque pour chaque fenêtre calfeutrée : on dépense moins de 30 euros. L’autre avantage est qu’on conserve ses fenêtres. Le revers de la médaille se constate sur l’efficacité de cette méthode.

La pose d’un double-vitrage ou d’un survitrage

Ces deux options ont comme avantage le fait de ne pas avoir à changer de fenêtre. La différence entre les deux options se situe au niveau des vitres de la fenêtre. Le double vitrage consiste dans un premier temps à enlever la vitre existante, puis dans un second à la remplacer par deux vitres nouvelles. Quant au survitrage, il s’agit simplement de poser une autre vitre sur la vitre déjà existante.

Changer ses fenêtres

Changer Fenetre Isolante

On opte pour ce style d’isolation des fenêtres lorsqu’on se trouve dans deux situations bien précises. La première situation est celle selon laquelle la nature de vos installations ne vous permet pas de poser d’autres vitres sur celles déjà existantes. La seconde situation est celle où on constate que vos fenêtres sont assez vieilles. Ce qui provoque des entrées intempestives de courant d’air.

Le double plastique

Cette option est la dernière à envisager. Ce double plastique a la particularité d’être un bon isolant. On distingue deux façons de réaliser cette isolation. En premier lieu, on a le fait d’opter pour des films plastiques. Ces films plastiques sont faciles à installer sur les fenêtres. La seconde alternative est de faire poser des contre-fenêtres. Ces contre-fenêtres sont en plastique et s’installent facilement sur les montants.